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L'USINE à GES La rédaction Les rubriques Lectorat  
La Rédaction


Volodia Opritchnik
Activiste de l'environnement, Volodia Opritchnik a embrassé la carrière journalistique. Chef de rubrique scientifique d¹un hebdomadaire international, il a, par la suite, participé à la création d¹un mensuel de l'économie de l'environnement, avant de prendre la rédaction en chef d'un magazine professionnel également consacré à l'environnement. Créateur de sites Internet, Volodia Opritchnik a aussi participé à la rédaction d’ouvrages consacrés à la gestion des déchets et au développement durable.
Volodia Opritchnik assure la rédaction en chef de L'Usine à GES.

volodia@lusineages.com
 
Sophie d'Anhalt
Ancienne responsable d’une agence de conseil en communication, Sophie d’Anhalt a quitté le monde de la publicité pour celui de la presse professionnelle de l’environnement. Après s’être intéressée aux systèmes de management de l’environnement, elle travaille désormais à l’intégration de la problématique climatique dans la stratégie des entreprises.
Sophie d’Anhalt rédige la rubrique Initiative de L'Usine à GES.

sophie@lusineages.com

Eudes Calin
Eudes Calin est spécialiste des dossiers énergétiques européens depuis une dizaine d'années. Après avoir été responsable de la communication d'un lobby d'énergéticiens européens, il couvre l'énergie pour différentes revues professionnelles. Expert reconnu, il est l'auteur de plusieurs ouvrages et a animé de nombreux débats autour de l'énergie en Belgique. Il a également conçu et rédigé pour la Commission européenne le résumé du Livre Vert sur la sécurité d'approvisionnement énergétique. Eudes Calin réalise les grands entretiens publiés dans L'Usine à GES.

hb.energy@gmail.com

Antoine Bonduelle
Ingénieur et journaliste, Antoine Bonduelle a participé au processus de critique et de relecture de certains rapports du GIEC. Antoine anime la rubrique Sciences & Technologies de L'Usine à GES.

antoine.bonduelle@wanadoo.fr


Pascale Michon
Diplômée de  l’École supérieure d’art et de design de Reims, Pascale Michon est conceptrice-graphiste. Ancienne directrice artistique de l’agence O2 France, elle travaille aujourd’hui en indépendant.
Créatrice des maquettes de L'Usine à GES, Pascale Michon en réalise aussi la mise en page.

pascalemail@free.fr

Thierry Kazazian
Ancien élève de la Domus Academy de Milan, Thierry Kazazian a été l’un des créateurs du réseau de designers européens O2. Premier, en France, à mettre le beau au service de l’environnement puis du développement durable, Thierry Kazazian a créé et dirigé la société O2 France. Coordinateur de la rédaction de nombreux ouvrages consacrés au développement durable, il a co-fondé L'Usine à GES avec Volodia Opritchnik.
Thierry Kazazian est décédé en 2006.

Yaël Pitoun
Juriste spécialisée dans les rapports entre la science et le droit, Yaël Pitoun a assisté plusieurs parlementaires, avant de coordonner l’action de l’Institut supérieur d’ingénierie et de gestion de l’environnement. Créatrice et présidente de la société Red on Line, Yaël Pitoun a aussi conçu le site d’information juridique Envirodroit.net ainsi que le Journal de l’Environnement. À ce titre, elle a participé à la réflexion préalable à la création de L'Usine à GES.
Yaël Pitoun est décédée en 2005.

 
EN BREF

Adaptation : où va l'argent ?

Tous les citoyens du monde ne sont pas égaux devant les conséquences
du réchauffement. Une étude publiée le 29 février montre qu’il vaut mieux habiter une métropole du nord que du sud pour supporter au mieux les modifications climatiques annoncées. Entre 2014 et 2015, rapporte l’équipe de Lucien Georgeson, les dépenses pour l’adaptation des grandes collectivités du monde ont progressé de 3 à 4%. Toutefois, témoigne l’article, de criantes inégalités subsistent entre New York, qui a consacré plus de 2 milliards d’euros à sa protection, et Addis-Abeba qui n’a pu allonger que 20 millions d’euros pour le même poste : 100 fois moins !


Les nouveaux plans climat sont avancés

Le gouvernement a mis en consultation, début février, un projet de décret sur les plans climat air énergie territoriaux (PCAET), successeurs annoncés des plans climat énergie territoriaux. Peu de différences fondamentales entre les deux dispositifs, si ce n’est un élargissement
du nombre de collectivités éligibles, la nécessaire prise en compte des polluants atmosphériques, la fixation de 9 priorités au PCAET, la compatibilité avec le schéma régional d’aménagement, de
développement durable et d’égalité des territoires (Sraddet), la stratégie nationale bas carbone (SNBC) et le plan de protection de l’atmosphère (PPA). Détail navrant : le texte mis en consultation n’indique pas de méthode d’inventaire de gaz à effet de serre.


Big oil : no thank you

C’est une incongruité dont le monde scientifique a le secret : les congrès des climatologues américains étaient souvent cofinancés par des
compagnies à l’origine des émissions de CO2 et, parfois, de campagnes climatosceptiques. Pour couper cet encombrant cordon, les climatologues Michael Mann (université de Pennsylvanie) et James Hansen (ex-université Columbia), ainsi que l’historienne des sciences Naomi
Oreskes (université de Harvard) ont lancé une pétition réclamant l’interdiction des subsides d’ExxonMobil dans les congrès de l’American Geophysical Union (AGU). On pourrait même faire mieux : le dernier congrès climat de l’AGU (avec 24 000 participants au compteur) a bénéficié des largesses financières du pétrolier texan,
certes, mais aussi de celles de Chevron et de Shell.


Le point fixe de l’aviation commerciale

Signé en 1997, le protocole de Kyoto fixe à l’Organisation de l’aviation commerciale internationale (OACI) le soin de réguler les émissions de gaz à effet de serre des avions de ligne. Ce qu’elle s’est bien gardé de faire depuis dix-neuf ans. Toutefois, la pression internationale  s’intensifiant, l’institution onusienne desserre un peu les freins. Le 8 février, son comité pour la protection de l’environnement a proposé de nouvelles normes d’efficacité énergétique. Devant s’appliquer aux futures générations d’avions de plus de 60 tonnes, ce projet impose une baisse d’un tiers des rejets carbonés par rapport aux émissions actuelles. Ainsi, les émissions de gaz carbonique de l’aviation commerciale pourraient diminuer de plus de 650 millions de tonnes entre 2020 et 2040. Passable. Car les Boeing, Airbus et autres Bombardier relâchent de 700 à 1 000 millions de tonnes de CO2 par an. En dix ans, l’OACI permettra donc aux compagnies aériennes d’annuler l’équivalent d’une année d’émissions.


2016 encore plus chaude que 2015

Selon une projection publiée mi-décembre par le Met Office (l'équivalent britannique de Météo France), la température moyenne globale devrait flirter, l’an prochain, avec les 15 °C, battant du même coup le record de chaleur, établi en 2015.


 
 
 
 
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